|
Katia et Zoé (une histoire à quatre mains et à deux sexes) |
||||
|
zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez... Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire ! |
||||
Neuvième partie |
||||
IX-Zoé |
IX-Katia |
|||
|
La contrôleuse m'a regardée, une lueur amusée dans l’œil. «Eh bien, on dirait que c'est le jeu de l'arroseuse arrosée.» Elle est venue vers moi et m'a détaché les jambes, puis les bras. J'allais porter mes mains à mon sexe, qui me démangeait, me brûlait. «Bas les pattes, ma belle. À ce que je sache, je ne t'ai pas donné la permission de te caresser. Lève-toi.» J’avais les jambes un peu endolories à cause de la position écartée que j’avais dû maintenir un certain temps, mais j’ai réussi à me lever avec une certaine élégance. «Maintenant, tu vas aller sagement t'étendre en travers des cuisses de ton amie. -- Mais je.. -- ...et le programme n'inclut pas que tu aies le droit de protester. Alors contente-toi de m'obéir.» Katia était assise sur la banquette. Elle s'est calée plus profondément. J'ai avancé vers elle puis, une fois que j'ai été tout près, je me suis penchée pour aller reposer sur ses cuisses, les fesses aux quatre vents. Son corps était chaud et humide, j'avais envie de la caresser. Mais, évidemment, je n'ai pas osé. La contrôleuse était là qui nous épiait. «Maintenant, tu vas la fesser. Mais nous allons varier les plaisirs.» Je l'ai entendue fouiller dans mon sac de voyage, puis j'ai perçu un froissement, comme du papier que l'on chiffonne ou plie. «Tiens, faute d'outil adéquat, un journal québécois fera aussi bien l'affaire. Et puis des taches d'entre noire sur fond de fesses rouges, ça devrait être mignon.» Elle s'est penchée vers moi. «Qu'en dis-tu, petite? -- Oui, ce sera très beau, Madame. -- Alors tu veux que ton amie te donne la fessée? -- Oui, Madame.» Et, en effet, je le voulais. Couchée sur les cuisses de Katia, je sentais sa chaleur et son odeur, comme si j'avais été sur une botte de foin humide, chauffée par le soleil. «Alors, tu l'as entendue? Il faut donner à ton amie ce qu'elle veut!» Le premier coup m'a surprise et j'ai crié. Le deuxième coup est venu réchauffer la surface et m'a procuré un étrange bien-être. Pour le troisième coup, elle a modifié sa trajectoire, et j'ai de nouveau sursauté. Puis les coups de journal se sont succédés à un rythme régulier, couvrant toute la surface de mes fesses, la rougissant graduellement; à n'en pas douter. Katia ne me ménageait pas et semblait même y prendre goût. Ses coups étaient de plus en plus énergiques et claquaient dans l'espace confiné du compartiment. Moi, pour tout avouer, j'étais de plus en plus excitée. À mesure que mes fesses s'échauffaient, mon sexe s'allumait. En me secouant, les coups se répercutaient jusque très loin en moi, dans mon vagin, dans mon ventre, dans mes intestins. J'avais le sentiment de ruisseler sur la cuisse de mon amie. Je me suis bientôt égarée dans une rêverie béate, épousant le rythme des coups. «Stop!» Les coups ont cessé. Ma rêverie s'est interrompue et je me suis aperçue que j'avais toute la face mouillée de bave. Les fesses me brûlaient, diffusant une chaleur dans tout le bas de mon corps. J'avais l'intérieur des cuisses détrempé. «Debout!» J'ai compris que la contrôleuse s'adressait à moi. Je me suis relevée avec peine, le corps courbaturé, les fesses douloureuses. «Debout toi aussi!» Katia s'est relevée. «Mettez-vous face à la banquette!» Nous avons obéi et, côte à côte, nous nous sommes tournées. «Posez les mains sur le siège.» Nous avons placé nos mains sur le siège. Cela nous forçait à nous pencher, bien sûr, et à présenter notre derrière. «Ne bougez plus.» La contrôleuse est restée plantée derrière nous, immobile, comme si elle admirait le spectacle de nos fesses fessées. Elle est allée fouiller dans mes affaires, puis est revenue derrière nous. J'ai vu un flash et j'ai entendu un déclic. Elle venait de nous photographier. Mes fesses rouges étaient immortalisées sur mon propre appareil photo. Elle nous a prises plusieurs fois en photo. Puis elle nous a demandé de changer de position. De nous coucher sur la banquette. Que l'une mette sa main sur les seins de l'autre. Ou entre les jambes. De nous relever et que l'une de nous s'appuie contre le mur. Que l'autre glisse sa main entre ses fesses. Entre les fesses de l’autre. Qu'elle y place sa bouche. Que l'autre se retourne. Écarte ses lèvres. Nous ordonnant chaque fois de rester immobile. De nous effleurer sans nous toucher. Pour la pose. Chaque fois, elle prenait une nouvelle photo. Cette séance me rendait folle. J'aurais voulu aller au bout des mouvements qui nous étaient imposés. Mais la contrôleuse nous avait transformées en automates, qui bougent lorsqu'on appuie sur un bouton.
|
Je regardais mon amie dans sa nudité qui m'excitait s'avancer vers moi pour se coucher sur mes cuisses, ses jolies fesses rebondies sous ma main. Cette position générait des ondes de plaisir au plus profond de moi même et Zoé, tout comme moi, baignait dans une moiteur chaude. Je sentais son sexe humide sur mes cuisses et l’odeur enivrante de sexe qui se dégageait de nos corps. Nous avions toutes deux envie, moi de la fesser, elle d'être fessée, et l'obéissance à la contrôleuse était facile. Je dois avouer que de rougir le postérieure de mon amie à grand coup de journal m'excitait, surtout que Zoé y prenait goût et que ses fesses ondulaient en cadence, semblant souhaiter chaque coup. Ses fesses devenaient plus que rouges et son sexe s'épanchait sur mes cuisses, quand encore une fois la contrôleuse nous stoppa en pleine extase et nous fit redresser, observant nos chattes ruisselantes avec un certain sourire, appréciant les deux belles salopes que nous étions. Les photos qu'elle nous fit faire alors n'aurait pas déparé la plus explicite des revues porno. Nous, nous obéissions, sans broncher, tentant de nous faire plaisir mutuellement, mais le sévère contrôle de notre maîtresse nous empêchait. Quel parti allait elle tirer de ses photos? Des frissons me parcouraient à l'idée que l'on était complètement à sa merci et qu'elle pourrait tout nous faire faire.
|
|||
Toute reproduction interdite sans le
consentement des auteures.
zibeline&Cathy ©2003-2006