Katia et Zoé
(une histoire à quatre mains et à deux sexes)
 
 
zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez...
Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire !
 
 
Huitième partie
 
 
     
 
VIII-Zoé
 
 
VIII-Katia
 
 
 

Le visage de Katia me cachait la chatte de la contrôleuse, mais je savais que l’orgasme était près. À les voir ainsi, et à me savoir attachée sans rémission, moi aussi je me sentais excitée. Le désir montait dans mon ventre, j’avais l’impression que c’était en moi que les deux femmes se caressaient, m’effleurant au passage. Lorsque la contrôleuse est venue sur le visage de Katia et qu’elle a écarté la tête de celle-ci parce que, sans doute, le moindre toucher lui était maintenant intenable, j’ai presque orgasmé moi aussi en pensée, et le sexe de la femme a pratiquement ruisselé en moi.

Lorsque j’ai rouvert les yeux, j’ai vu que la contrôleuse me regardait. De ma bouche distendue par le bâillon improvisé s’écoulait un filet de salive. J’étais mollement accrochée par mes liens, je ne luttais plus contre eux. Mon corps était rougi par le désir qui était monté en moi à regarder Katia se soumettre à cette femme, mon sexe était humide.

«Alors, voyeuse, est-ce que tu es prête à faire jouir ta copine qui vient de me donner tant de plaisir? Je veux bien la récompenser et la laisser approcher son cul de ton visage.»

Katia était toujours à genoux devant elle, soumise, docile, les mains derrière le dos. La contrôleuse lui a fait signe de se relever et, après avoir détaché ses jambes, elle lui a enlevé le petit stimulateur. Et elle l’a poussée vers moi en l’obligeant à marcher à reculons. Lorsque ses fesses ont été à la hauteur de mon visage, elle lui a ordonné d’écarter les jambes. «Maintenant, penche-toi», a-t-elle ordonné, et Katia s’est exécutée. Puis elle lui a détaché les mains et lui a dit d’ouvrir grand son sexe et ses fesses pour moi, pour que je puisse bien la lécher.

La vulve de Katia était toute humide et sentait le sexe. La contrôleuse l’a fait reculer un peu encore et j’ai eu la chatte de ma copine en plein visage. J’ai commencé par effleurer ses petites lèvres, mais Katia a gémi, déjà trop excitée pour que je me perde en préliminaires. J’ai donc dardé son clitoris de ma langue et je me suis enroulée autour. Katia a de nouveau gémi, mais cette fois, je savais qu’elle manifestait ainsi une anticipation joyeuse.

Je n’ai pas eu à lui faire un long cunnilingus. Katia était déjà mûre, prête à cueillir. Ses cuisses ont été agitées d’un tremblement, puis son clitoris s’est rétracté et son orgasme a coulé sur mon visage. J’ai senti son corps se ramollir. Ses genoux ont plié et la contrôleuse, la rattrapant, l’ai aidée à s’asseoir sur la banquette.

Moi, je suis restée écartelée dans mon désir, souhaitant furieusement l’étancher, l’épancher.

La contrôleuse s’est tournée vers moi. «Eh bien, on dirait que c’est à ton tour, maintenant, d’être punie.» Puis, s’adressant à Katia, qui récupérait toujours, assise en travers de la banquette : «Toi, son amie, quel châtiment crois-tu qu’elle mériterait pour s’être comportée en petite traînée?»

 

 

La contrôleuse n'en pouvait plus et elle a écarté mon visage de sa chatte, sans doute pour ne pas avoir à jouir trop fort devant moi, mais je voyais qu'elle avait atteint un certain plaisir… Pour preuve, la récompense qu'elle m'offrait : que mon amie me fasse jouir, alors que je n'avais pensé qu'à elle pendant que je m'appliquais à donner du plaisir à notre maîtresse, au spectacle que je lui offrais qui devait l'exciter au plus haut point et qui m'excitai moi même à l'imaginer.

La contrôleuse me fit mettre debout et retira le petit vibro. Ce déplacement dans mon sexe me tira un gémissement, tellement j'étais sensible… Je reculai vers la bouche de Zoé… J'attendais avec impatience le contact de sa bouche, de sa langue. Elle comprit vite dans quel état j'étais quand le premier contact de sa langue sur mes petites lèvres m'arracha un gémissement. Elle s'attaqua tout de suite à mon clitoris. Je regrettai de ne pouvoir durer pour que mon amie prenne plaisir à faire venir longuement mon plaisir, mais j'étais trop excitée et je jouis rapidement, violemment, secouée de tremblements et ne pouvant retenir de très forts gémissements.

Je récupérais à peine de cet orgasme quand j'entendis notre maîtresse me demanda quelle punition je devais choisir pour Zoé. Je n'imaginais pas punir mon amie qui venait de me faire jouir pareillement et je commençai à bredouiller un «je ne sais pas…» Mais la contrôleuse insista et me menaça et puis je me rappelai le plaisir que j'avais eu à être fessée, et j'imaginai les fesses rebondies de Zoé devant moi, sa fente que je pourrai admirer et caresser… «On pourrait commencer par s’occuper de son derrière», dis je timidement…

 
 
         
 

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