Katia et Zoé
(une histoire à quatre mains et à deux sexes)
 
 
zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez...
Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire !
 
 
Cinquième partie
 
 
     
 
V-Zoé
 
 
V-Katia
 
 
 

Mon regard est resté fuyant. Je n’osais pas regarder Zoé, de peur que nos échanges complices nous incriminent davantage, et je n’osais évidemment pas lever les yeux vers la contrôleuse, de peur d’attirer le châtiment sur moi. Mais en même temps, je ne pouvais pas la laisser écoper pour moi non plus. Nous étions deux dans cette galère. J’ai pensé au dilemme du prisonnier qui peut mériter une sentence atténuée s’il est le seul à dénoncer son complice, mais encore plus clémente si aucun des deux ne dénonce l’autre.

«Bon. Je vois que vous avez décidé de vous couvrir toutes les deux. On va procéder autrement. Toi, la petite pute blonde, comment tu t’appelles ?»

J’ai senti Katia frémir en entendant la question. Cependant, c’est d’une voix assurée qu’elle a fourni son nom. «Et toi, la brunette?

-- Zoé... madame.» C’est automatiquement que j’avais employé ce titre, en ressentant une curieuse excitation devant cette de soumission inconsciente à l’autorité de cette femme.

«Vous allez y passer toutes les, alors, puisque vous êtes résolues à ne pas me dire laquelle est la plus salope des deux. Donc, finis les enfantillages. Je vais simplement procéder par ordre alphabétique, en commençant par la blonde. À genoux, allez! comme la pute que tu es.»

En me demandant ce que la contrôleuse pouvait bien avoir derrière la tête, et en me demandant aussi à quoi Katia pouvait bien songer en ce moment même, j’ai vu mon amie s’exécuter.

«Maintenant, tu vas te pencher jusqu’à ce que ton visage et tes épaules touchent le sol et tu vas rester comme ça, le cul bien en l’air. Et surtout, ne bouge pas.»

Lentement, comme au ralenti, Katia a posé ses paumes sur le sol du compartiment et s’est penchée. Elle s’est retrouvée le corps en diagonale, le derrière en l’air, ses seins faisant deux belles mottes bien fermes sur le plancher du train. Ses fesses dessinaient une courbe sensuelle dans l’espace à angles droits où nous nous trouvions. Elle avait vraiment un corps superbe. Sa peau était ferme et bronzée, son corps, plutôt menu, était compact et solide tout en ayant toutes les rondeurs nécessaires là où cela comptait. Je me suis imaginée en train de caresser ces fesses bien fermes qui se présentaient à moi, passer d’abord un doigt dans sa fente, comme par erreur, puis m’ambitionner et y glisser toute la main, avancer à tâtons jusqu’à son anus, puis en suivre le contour du bout de l’index, et...

«Hé, la brune, tu n’es pas ici pour rêvasser. Je sais que tu as envie de la sauter, ta copine, et tu vas le faire, crois-moi. Mais à ma manière et quand je l’aurai décidé. Bon, maintenant, tu vas me sortir tes jouets.»

Je l’ai regardée sans comprendre ou espérant avoir mal compris.

«Ne prends pas tes airs d’ingénue avec moi, ça ne marche pas. Je sais bien que des salopes dans ton genre, ça traîne toujours leur attirail avec elles. Alors tu vas te lever, prendre ta valise, et me faire voir ta panoplie.»

Sans que je puisse m’expliquer pourquoi, son ton autoritaire faisait circuler en moi un délicieux frisson d’anticipation, comme juste avant d’entrer dans les montagnes russes. J’ai senti un flot de cyprine s’écouler entre mes jambes et, de fait, lorsque je me suis levée, j’ai laissé derrière moi une petite flaque de mouille.

Pour prendre ma valise, il fallait que je fasse dos à la contrôleuse. Pendant que j’avais les bras en l’air, je sentais son regard peser sur moi. À la savoir derrière moi, le regard posé sur mes fesses rebondies, mon excitation a monté d’un cran.

«Ouvre ta valise, maintenant.» Je lui ai obéi. «Laisse-moi voir.» Elle s’est levée et a enjambé Katia comme si elle avait été un meuble. Je lui ai poliment cédé le passage, en me demandant ce que Katia pouvait bien ressentir à ce moment-là.

La contrôleuse a fourragé dans ma valise sans ménagement. Je savais très bien ce qu’elle risquait d’y découvrir, je me demandais simplement combien de temps il lui faudrait. Mais, manifestement, ce n’était pas la première fois qu’elle inspectait des bagages et je ne devais pas être la seule à glisser mon vibrateur dans une chaussette. Elle l’a exhibé fièrement, comme si elle venait de remporter le gros lot. «Ah ha ! mais qu’est-ce que je trouve là ? C’est un joli objet, ça. Nous allons nous le réserver pour plus tard.» À cette mention, j’ai senti les muscles de mon vagin se crisper, à la fois de crainte et d’impatience joyeuse.

Elle a posé le vibrateur sur une des banquettes, non sans avoir effleuré au passage la fesse de Katia, qui a paru frémir. «Bon, je n’ai pas que ça à faire. Allez, sors-moi tout et étale ça près du vibrateur.»

Comprenant qu’il ne servait à rien de jouer à la plus fine avec elle, je lui ai obéi. J’ai fouillé dans ma valise et en ai sorti un plug et des pinces à mamelons. La contrôleuse m’a regardée d’un air inquisiteur. J’ai fouillé de nouveau dans mes effets et j’ai produit un vibrateur plus petit, presque un bijou. En soupirant, la contrôleuse a encore sorti d’autres choses de mon sac. Mon parapluie télescopique. Des sous-vêtements sexy. Ma brosse à dents. Et toute une foule d’autres articles soudain inquiétants dans pareil contexte. J’ai frémi, mais, je devais admettre que j’étais de plus en plus excitée. Décidément, cette punition prenait une tournure bien spéciale.

«Eh bien, les gouines, vous vous en promettiez de belles !»

Ainsi plaquée contre le sol, Katia ne devait pas trop savoir ce qui se passait près d’elle. Elle devait se demander ce que je pouvais bien avoir sorti de mon sac !

Cependant, la contrôleuse a affiché un ton déçu. «Pas de cordes, pas de lien d’aucune sorte ? Pas de fouet ou de palette ? C’est bien dommage. Nous allons devoir faire montre de créativité...» Elle a tiré d’un filet protecteur mes plus beaux bas, ceux que je me réservais pour une quelconque sortie chic au restaurant. Ils m’avaient coûté les yeux de la tête et j’y tenais beaucoup. «Attache-la, m’a-t-elle ordonné en désignant Katia. Noues-en une extrémité de chaque côté d’elle aux pattes de la banquette, puis passe l’autre extrémité autour de ses cuisses. Ne fais pas tout de suite un noeud, je te le dirai lorsque que je trouverai que c’est assez serré.

D’un geste hésitant, j’ai pris les bas. Je me suis accroupie et j’ai fait ce que la contrôleuse me demandait. «Tire plus sur les bas, il faut qu’elle écarte encore davantage les jambes. Encore un peu. Là, c’est parfait. Maintenant, tu peux faire un nœud. Ne te gêne pas pour serrer le bas autour de sa cuisse. Je veux que la chienne sente bien qu’elle est à ma merci. N’est-ce pas petite salope que tu te sens à ma merci ?»

Lorque j'avais passé les bas autour de ses cuisses, j'avais senti Katia réagir, comme si elle était à fleur de peau, comme si elle était très excitée. En lui écartant les jambes, j'avais bien vu à quel point elle l’était.

Katia a murmuré un assentiment.

«Tu parles encore trop fort. Je vais t’arranger ça.» La contrôleuse a examiné à nouveau le contenu de ma valise. Elle en a tiré un foulard. «Tiens, fais-lui un bâillon avec ça… Attend !» Elle m’a aussi donné des chaussettes, roulées en boule. «Mets-lui ça dans la bouche avant. Puis mets-lui le foulard autour de la tête.»

J’ai fait ce qu’elle me demandait.

«Bon, alors c’est toi qui vas administrer la punition, la brunette au beau gros cul. Tu vas commencer par t’agenouiller derrière ta petite amie et attendre sagement mes consignes. Je fais voir ce qu’on peut faire avec le matériel qu’on a.»

 

 

L'inquisition commençait…

Bien sûr aucune de nous deux n'osait rien, on se couvrait mutuellement et ça me plaisait de la part de mon amie. J’ai quand même été en première ligne. Étrangement, me faire traiter de pute ne me choqua pas; j’ai même eu l'impression que c'était naturel et donnait facilement mon nom. Puis j’ai obéi à son commandement, sachant que la position que je prenais était particulièrement humiliante et obscène, mais ça m'excitait d'obéir à cet ordre et d'être ainsi offerte; En plus j'avais pu voir que Zoé me détaillait avec bonheur, presque amoureusement, et ça me faisait des frissons partout et bien sûr mouiller un max. Je suis sure que la mouille qui perlait de ma chatte devait se voir…

Je ne savais pas ce que la contrôleuse sortait de la valise de Zoé, mais elle avait l'air de trouver tout un tas d'instruments et ça m'inquiétait un peu quand même. En matière de baise, je ne craignais rien, j'avais dû tout faire ou presque, mais là, j'avais l'intuition que la contrôleuse avait en tête d'autres jeux. J'avais un peu peur, mais également, j'étais curieuse et ça m'excitait.

Mon excitation a été à son comble quand Zoé a bien écarté mes jambes, caressant mes cuisses, en y attachant les bas, mon sexe encore plus offert, coulant carrément et en plus les mots de chienne, salope, dans la bouche de la contrôleuse, au ton autoritaire augmentait cette sensation. Je bredouillais,à moitié dans un gémissement de plaisir que oui, j'étais une salope à sa merci.

J’ai facilité le travail de Zoé en ouvrant ma bouche pour qu'elle m'installe le bâillon. Je m'inquiétais un peu du besoin de cet accessoire, mais ça me procurait la sensation d'être un jouet en préparation, une soumise, finalement, offerte à tous les caprices, et ça , je dois dire que c'est un sentiment curieux, mêlé de peur et de forte excitation. La contrôleuse avait aussi bien compris que de m'offrir ainsi à mon amie, maintenant derrière moi, m'excitait au plus haut point. Ma chatte trempée en était la preuve. Je me demandais bien ce qui allait m'arriver et des frissons me parcouraient le corps.

 
         
 

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