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Katia et Zoé (une histoire à quatre mains et à deux sexes) |
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zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez... Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire ! |
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Quatrième partie |
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IV-Zoé |
IV-Katia |
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La contrôleuse a fermé le store, nous isolant du couloir. Sans cesser de nous darder de son regard, elle s'est assise en face de nous et a croisé les jambes. «Alors, vous allez commencer par me faire voir la marchandise», a-t-elle dit d'une voix calme. Je ne savais que faire. Je me suis tournée vers Zoé qui, imperceptiblement, a haussé les épaules. «Alors, qu'est-ce que vous attendez? Je n'ai pas toute la journée. Toi! a-t-elle dit en s'adressant à moi. Enlève ta robe et fais-moi voir ton cul bien joufflu.» J'ai jeté un regard en coin à la grande baie derrière laquelle défilait un paysage de banlieue. «Eh bien quoi? a dit la contrôleuse. Ça fera une distraction à ceux qui regardent passer le train, comme on dit! Bon allez! Tu te déshabilles ou tu veux que je te l'arrache, cette robe?» Sans quitter la banquette, j'ai retiré ma robe qui, de toute manière, ne tenait plus qu'à un fil, et je l'ai abandonnée en boule près de moi. Je suis restée là, tremblante, les bras croisés sur mes seins. «Enlève le reste aussi. Ensuite, mets tes mains derrière ton dos. Et baisse les yeux, insolente!» D'un geste hésitant, j'ai fait glisser ma culotte jusqu'au sol en me trémoussant, mais je n'ai pas retiré mes sandales. Puis, obéissante, j'ai mis mes mains derrière mon dos. La contrôleuse s'est saisie de ma culotte à mes pieds en la laissant frôler mes jambes au passage, et elle l'a posée près d'elle. «Maintenant, écarte les jambes. Plus grand!» J'ai écarté les cuisses afin de révéler ma chatte aux poils bien taillés et que toute cette scène avait passablement excitée. Contrairement à celle de Katia, elle n'était pas entièrement glabre, mais je me faisais un devoir de la garder bien disciplinée. La contrôleuse a hoché la tête et m'a observée tout à son aise. «Ton tour, maintenant, a-t-elle dit en s'adressant à Katia. Montre-moi ces beaux gros seins que tu as.» Les yeux toujours baissés, du coin de l'oeil j'ai vu Katia s'exécuter, retirant d'abord sa blouse, puis son short -- qui n'avait plus beaucoup de chemin à faire de toute manière. Elle a dû se lever pour faire glisser son short sur ses cuisses, et j'ai aperçu aperçu la partie postérieure de sa chatte, toute humide. J'ai immédiatement senti mon sexe se détremper. J'aurais voulu serrer les cuisses pour cacher mon excitation, mais je n'osais désobéir à la contrôleuse. Katia s'est rassise près de moi et, comme à moi, la contrôleuse lui a ordonné d'écarter les jambes. Nous étions là, toutes les deux, côte-à côte sur la banquette du train, les jambes grandes ouvertes devant une femme qui nous observait d'un oeil à la fois sévère et moqueur. De l'autre côté de la fenêtre, le paysage défilait toujours, et si jamais le train ralentissait, n'importe qui pourrait avoir un accès très facile à notre intimité. J'étais morte de honte, mais, en même temps, je ne pouvais pas m'empêcher d'être excitée par la situation. De plus, il y avait la cuisse de Zoé qui frôlait la mienne sur la banquette et qui me donnait envie de m'y frôler, de m'y frotter... «Bon, réglons une chose: laquelle de vous deux a commencé? Laquelle de vous deux je punis en premier?» a soudain demandé la contrôleuse.
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La situation m'excitait au plus haut point, même si, et peut-être aussi à cause de ça, je ressentais une certaine gène à être à la merci de cette femme qui voulait nous voir nues. Zoé semblait être plus génée que moi et j'avoue que je mouillais énormément de la voir être obligée de se dévêtir, faire glisser sa petite culotte et nous montrer son joli sexe à la toison bien coupée, ses seins bien ronds... et en plus son inquiétude qu'on la voie de dehors... Moi, je m'en moquais un peu... de toute façon personne ne nous reconnaître... évidemment, si le train ralentissait... Ce fut à mon tour, de me montrer et la contrôleuse observa avec attention mon sexe lisse et trempé. Toutes deux nous étions cuisses très écartées, tel qu’ordonné, mains dans le dos, poitrine en avant. Je voyais que finalement Zoé était aussi excitée que moi à nous voir ainsi et je sentais contre moi l'imperceptible frottement de sa cuisse... Je suis sortie brutalement de mon rêve en entendant la contrôleuse: «Qui je vais punir en premier ?» La, d'un seul coup, je faisais moins la fière, ce n'était plus une simple partie de sexe... mais le frisson qui m’a parcouru l'échine n'était pas que de peur... J’ai baissé la tête un peu plus. À sa question, Zoé et moi ne répondions pas, mais mon attitude me faisait désigner... C'est vrai que j'avais un peu excitée Zoé et l'avais amenée à m'entreprendre... |
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zibeline&Cathy ©2003-2006