Katia et Zoé
(une histoire à quatre mains et à deux sexes)
 
 
zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez...
Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire !
 
 
Troisième partie
 
 
     
 
III-Zoé
 
 
III-Katia
 
 
 

«Je vous ai posé une question. Vous vous croyez où, dans un bordel?»

Nous la regardions toutes les deux, immobiles, sidérées, rouges jusqu'aux oreilles. Katia, le short descendu à mi-cuisse, s'efforçait de refermer pudiquement les jambes. Elle avait essayé de rattacher sa blouse. Sans succès. Celle-ci était restée largement ouverte et seules ses mains camouflaient ses seins. Et encore y n'arrivaient-elles que partiellement: ses généreux nichons débordaient de toutes parts entre ses doigts crispés.

Moi-même, je n'avais pas une allure plus convenable. Ma robe n'était pas ouverte, mais le cordon avait complètement coulissé dans le col, de sorte que celui-ci me descendait jusque sous les seins. J'ai remonté précipitamment ma robe sur mes seins, mais le cordon était introuvable. En me redressant, j'ai tiré sur le devant de ma robe, afin de cacher mes cuisses, et mes mains ont laissé une traînée humide et un peu gluante sur le lin.

«Nnnon... nous ne nous croyons pas dans un bordel», ai-je enfin répondu, en ayant l'impression de fournir la réponse la plus stupide de toute ma vie. Katia a ajouté: «Ce n'est pas ce que vous croyez...» et j'ai vu dans son regard qu'elle non plus n'en menait pas large.

La femme s'est avancée de manière à se trouver juste devant nous. À voir son uniforme, c'était la contrôleuse du train et, en effet, je lui ai trouvé un air plutôt contrôlant. Elle nous a regardées longuement, ne se gênant guère pour nous détailler. J'avais l'impression d'être nue, ce qui n'était pas loin de la vérité. Cependant, malgré l'inconfort de la situation, ne je pouvais pas m'empêcher de trouver tout cela excitant et je ressentais comme une petite contraction dans mon bas-ventre et la banquette se mouiller sous moi.

La contrôleuse a mis les poings sur les hanches en nous regardeant posément. «Mais puisque vous avez commencé à me distraire, ne vous arrêtez pas en si bon chemin.» Katia et moi, nous nous sommes regardées, abasourdies. La femme a gardé le silence un moment, comme si elle attendait quelque chose de nous. «À moins que vous ne souhaitiez mettre un terme à cette histoire tout de suite et avoir une jolie escorte qui vous attende à la descente du train? La grossière indécence, ce n'est pas un crime bien grave, mais vous n'avez pas idée des complications! Et je crois savoir que les gendarmes doivent réserver un traitement de faveur aux petites indécentes prises sur le fait comme vous!

-- S'il vous plaît, ne faites pas ça!» La supplique m'avait échappé.

Elle s'est approchée de moi et m'a surplombée. «Et qu'est-ce que tu me proposes en échange?

-- Nous ferons tout ce que vous voudrez, ai-je dit sans réfléchir. Mais s'il vous plaît, ne nous dénoncez pas. Cela... gâcherait nos vacances.»

Elle m'a regardée d'un air moqueur. «Tout? Vraiment tout?» Elle a regardé Katia du coin de l'oeil et s'est adressée à elle: «Et toi, est-ce que tu es prête aussi à tout faire?»

 

 

La voix de la femme me pétrifiait. Je regardais Zoé, cherchant un réconfort, mais elle semblait dans le même état que moi. Toutes deux, nous essayions de cacher notre nudité, mais, personnellement, mon short était coincé à mi-cuisse, me laissant les fesses et le sexe nus, incapable de croiser mes cuisses, juste de les serrer pour ne pas faire voir ma fente, mais découvrant quand même mon pubis lisse; Quant à mes seins, impossible de les masquer, ils débordaient de mes mains... La contrôleuse qui nous examinait en détail, avait vu la main de Zoé, humide de ma mouille... La situation nous semblait sans issue, jusqu'à ce qu'elle nous demande de continuer, allant même jusqu'à nous menacer de nous débarquer pour indécence... Nous étions sans voix, et Zoé l’a suppliée de ne pas le faire, qu'on était prêtes à tout... Comme la contrôleuse me demandait mon avis, j’ai eu le même cri irréfléchi, les mains décroisés de mes gros seins: « Oh oui madame, tout plutôt qu'être emmenée par les gendarmes...

 
         
 

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