Katia et Zoé
(une histoire à quatre mains et à deux sexes)
 
 
zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez...
Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire !
 
 
Deuxième partie
 
 
     
 
II-Zoé
 
 
II-Katia
 
 
 

Pour tester Katia, et aussi pour profiter un bref moment de la situation s'il s'avérait que je m'étais trompée sur son désir, j'ai parlé de la chaleur du compartiment. «Tu ne trouves pas qu'il fait chaud ici. Moi, je vais me déboutonner un peu.»La tactique était vieille comme le monde, mais Katia n'a pas relevé le cliché. J'ai ouvert un peu ma robe au col déjà généreusement échancré et qui ne tenait que par un cordon. J'ai dégagé mes épaules, laissant le tissu camoufler à peine le seuil de mes aréoles. «Pourquoi ne fais-tu pas de même?» ai-je dit, en joignant le geste à la parole et en déboutonnant le haut de sa blouse, révélant une partie de ses seins.

Elle a ri, un peu gênée, puis, se reprenant d'une voix plus affirmée en me regardant droit dans les yeux: «Ce n'est pas là que j'ai le plus chaud» a-t-elle dit en prenant ma main et en la posant sur la fermeture éclair de son short. Cette fois, plus d'ambiguïté. Une onde est partie de mon pubis et m'a réchauffé le ventre, et j'ai senti ma culotte se mouiller un peu. «Alors, il faut te mettre à l'aise», ai-je poursuivi en déboutonnant son short et en le dézippant.

Ma main, plutôt que de rencontrer sa culotte, a tout de suite touché sa chair. Katia portait son short directement sur sa peau. J'ai levé les yeux vers elle et elle m'a regardée d'un air coquin. «Ainsi, ça fait un obstacle de moins», a-t-elle dit en souriant. J'ai glissé ma main dans son short, entre la peau et le denim, et je l'ai fait descendre jusqu'à son sexe. Sa vulve était déjà toute détrempée et, malgré l'exiguïté de l'espace dont disposait ma main, j'ai pu m'y faufiler sans peine, écartant ses lèvres de mon index et de mon annulaire, posant mon majeur sur son clitoris. J'ai joué un peu avec le bouton de chair, juste assez pour faire monter son désir, juste assez peu pour ne pas le laisser culminer. Elle a gémi. Son short s'est détrempé.

Il y a eu un bruit derrière nous. La porte du compartiment s'était ouverte. Une voix de femme a dit: «Eh bien, mesdemoiselles, on joue les vilaines filles? On prend le train de la SNCF pour un bordel?»

 

 

Là, ce n’était plus tenable, Zoé avait chaud, et moi donc! Sa robe qui était à peine fermée par un cordon, qui cachait à peine ses formes généreuses, et voila qu'elle l'ouvrait un peu plus, ses seins m'apparaissant pratiquement dans leur plénitude, l'aréole brune faisant plus que se deviner.

Elle a déboutonné ma blouse, ne laissant quasiment qu'un bouton; mes seins sont sortis, ils ont pointé fièrement, les tétons dressés. Je n'en pouvais plus, j'avais du mal à dire ce que j'ai envie, mais reprenant mon courage, j'ai attrapé sa main et l'ai posée sur mon short en lui indiquant mon désir. Elle n'a pas attendu pour ouvrir mon short et glisser sa main ou elle n'a bien sur rencontré aucun obstacle, ni culotte, ni poil. J'étais très excitée de m'offrir ainsi à elle et surtout des pensées qu'elle devait avoir en me découvrant ainsi. J’ai écarté les cuisses, la laissant explorer mon sexe trempé, m'arrachant un gémissement; j'étais la, offerte, seins et sexe à l'air, les yeux fermés, me laissant emporter vers le plaisir, quand soudain, la main de Zoé s'est vite retirée et je suis restée ainsi, sans bouger quelques secondes avant de me rendre compte qu'une femme venait de pénétrer dans le compartiment et nous observait d'un air vicieux. J’ai refermé mes cuisses et ai posé les mains sur mes seins, mais, bien sûr, elle m'avait déjà bien vue en détail...

 
         
 

Première partie

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Troisième partie

 
         

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