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Katia et Zoé (une histoire à quatre mains et à deux sexes) |
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zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez... Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire ! |
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Première partie |
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I-Zoé |
I-Katia |
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À mon arrivée à l'aéroport, j'avais redécouvert une Katia toujours aussi saisissante. Ses cheveux avaient repoussé un peu et ils lui encadraient délicieusement le visage. Son front bien rond surplombait ses grands yeux pétillants et sa bouche sensuelle s'élargissait en un grand sourire en m'apercevant. Mais, bien sûr, une des premières choses qu'on voyait chez elle, c'étaient ses seins. Bien ronds et bien charnus, ils pointaient malicieusement à travers sa blouse légère. J'ai vite chassé la pensée qui me venait à l'esprit: Katia n'était pas pour moi, elle était mariée et fière de l'être, et je ne draguais pas les femmes mariées. Nous nous sommes longuement embrassées, heureuses de nous revoir. Puis, nous nous sommes mises en route. Katia avait déjà sa valise avec elle. De l'aéroport, nous filions droit à la gare, sinon, nous risquions de rater notre train. Originaire du Québec, j'étais en visite en France et Katia avait promis de me faire visiter son coin de pays. Comme nous étions en août, nous avions décidé de faire le contraire de tout le monde et de nous diriger... vers le nord. Le train était assez plein, mais nous sommes parvenues à dénicher un compartiment où nous serions seules, du moins pour l'instant. Nous avions tant de choses à nous raconter! J'ai aidé Katia à hisser sa valise sur le support à bagages et, au passage, j'ai effleuré un de ses seins. La pointe de celui-ci s'est durcie sous mon toucher. Elle a tiré sur sa blouse en souriant d'un air embarrassé. Nous nous sommes mises à rire. Même si notre dernière rencontre remontait à plus d'un an, il y avait toujours cette électricité entre nous... Nous nous sommes assises et avons commencé à discuter. Katia avait toujours été une personne très tactile, aimant créer un contact physique entre elle et ses interlocutrices, leur prenant la main, leur touchant la cuisse ou l'épaule, les regardant droit dans les yeux. Cela m'avait toujours à la fois excitée et mise mal à l'aise, mais ce n'était pas désagréable non plus, évidemment. Cependant, aujourd'hui, elle me semblait plus entreprenante que jamais, effleurant ma cuisse toujours plus loin vers mon entrejambe, laissant glisser sa main de mon épaule vers la poitrine, me regardant avec une sorte de flamme. Moi, je me sentais de plus en plus excitée et j'avais du mal à me concentrer sur notre conversation.
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Je l'ai aperçue de loin, mon amie Zoé. Sa chevelure rousse, flamboyante, donnait un air bien terne aux autres passagers. J’étais particulièrement heureuse de la revoir et bien que ça ne fasse qu'un an, j'avais l'impression qu'il s'était écoulé une éternité depuis notre dernière rencontre. Je la retrouvais donc, avec ses formes généreuses, ses rondeurs qui, je dois l'avouer, ne me laissaient pas indifférentes, et cette longue embrassade de nos retrouvailles, de sentir son corps contre le mien me faisait plus d'effet que je ne l'aurais pensé. D'autant plus que mon mari, toujours en déplacement, ne s'occupait pas toujours autant de moi que je l'aurai souhaité. En plus, par cette chaleur, je ne portais qu'une blouse légère, la tenue de ma poitrine me dispensant de mettre un soutien gorge. Dans le train, nous eûmes la chance de trouver un compartiment libre... En m'aidant, Zoé a effleuré un de mes seins. Aussitôt, j'ai senti une onde me parcourir, tout le long de mon corps, jusque dans mon bas ventre; j'en étais gênée... Je crois que Zoé n'a pas vraiment compris la source de ma gêne...En fait, je me sentais terriblement attirée par elle et j'avais beaucoup de mal à me contrôler. Nous parlâmes beaucoup et, en parlant, je ne pouvais m'empêcher de la dévisager, de l'observer en détail, de la toucher, de sentir sa chaleur... c'était plus fort que moi... elle portait aussi une robe légère assez courte, et tout en parlant, mes mains s'aventuraient sur sa peau, toujours plus loin...je sentais mes tétons pointer et mon entrejambe était en feu. Je n'arrivais pas à me contrôler, et au lieu de m'aider, je sentais que la situation amusait et excitait Zoé, qui loin de me repousser gentiment se laissait faire. |
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zibeline&Cathy ©2003-2006