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Katia et Zoé (une histoire à quatre mains et à deux sexes) |
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zibeline et sa complice Cathy se sont amusées à pondre une histoire à deux, mais à trois personnages. Enfin, vous verrez... Elles espèrent que vous prendrez autant de plaisir à la lire qu'elles en ont eu à l'écrire ! |
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Un écho d'une dénommée «Caramel, amie des lesbiennes» |
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Voici un
petit texte que zibeline a eu le plaisir de trouver dans son courriel un
jour, en réaction aux aventures de Katia et Zoé.
L'institutrice laisserait tout d'abord faire cette dernière, secrètement fière de son élève, puis elle ferait mine de se fâcher et saisirait d'office la jeune délinquante pour lui confisquer l'objet. Aidée de la contrôleuse, elle la ligoterait aux côtés de Zoé et Cathy, les jambes ligotées bien serrées emprisonnant son pubis imberbe, et elle inviterait ses autres élèves à garnir sa poitrine naissance de pinces de métal, à lui lancer des objets soit durs, soit mous ou liquides comme des aliments de toutes sortes, en se moquant méchamment d'elle. Bien sûr, de retour au collège, notre écolière ne connaîtrait plus jamais la paix et serait désormais ostracisée par toutes ses collègues de classe, ses professeurs, le sévère directeur du pensionnat et l'aumonier chargé de la confesser, mais c'est une autre histoire à écrire... (D'ailleurs, elle finirait par y prendre goût et par devenir à son tour institutrice dans cette institution, objet consentant des sévices de tous et même de sa propre classe...) D'autres se joindraient à ce groupe, attendant en ligne pour faire souffrir Zoé et Cathy bien comme il faut : un électricien muni d'un appareil destiné à tester l'alimentation électrique leur donnerait de légers chocs bien mordants au clitoris, aux mamelons et à l'anus; un masseur leur pressuriserait les seins d'une poigne de fer; un jockey leur flanquerait quelques bons coups de cravache à la volée sur les seins ou les fesses. Et bien sûr, plusieurs hommes égrillards les pénètreraient par tous les orifices, et quelques femmes extirperaient leurs godemichés de leur sac à main pour en faire de même, puis leur pisser dessus. Et ainsi, le trajet passerait bien vite dans la bonne humeur générale du convoi entier. Un peu avant l'avant-dernier arrêt du train, la contrôleuse les détacherait un moment pour les ligoter à nouveau, toujours l'une de face et l'autre de dos, aux montants des fenêtres ouvertes, de manière à ce qu'elles soient à portée de regard de tous quand le train traverserait les villages à basse vitesse (et de toucher pour les audacieux qui grimperaient pour les atteindre pendant l'arrêt à la gare). Enfin, avant l'arrivée à destination, elle les libérerait et leur demanderait ce qu'elles comptent faire après ce voyage initiatique au pays de la soumission. Gageons que l'une, définitivement conquise par cette expérience masochiste, supplierait la dominatrice d'en faire son esclave à jamais. L'autre, meurtrie, dégoûtée, folle de douleur, voudrait s'enfuir; mais la contrôleuse passerait un collier de chien à chacune d'elles, et alors seulement, elle les entraînerait dans son donjon... |
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Caramel ©2006